Au lendemain de l'annonce de son transfert au Real Madrid, Robinho goûte directement au revers de la médaille avec l'enlèvement de sa mère, Marina Silva de Souza, le 6 novembre 2004.
Les ravisseurs réclament une forte rançon à la nouvelle star brésilienne qui n'est pourtant pas encore officiellement engagée avec le club espagnol.
Robinho fait appel, sans succès, à la police et se décide finalement à négocier directement avec les kidnappeurs.
Après 41 jours de séquestrations, sa mère est libérée le 18 décembre contre une forte somme d'argent.
L'auteur principal du rapt, un malfrat brésilien spécialiste de l'enlèvement, sera arrêté en août 2005.
Le club de Santos, qui voulait à tout prix conserver son joyau au moins jusqu'à la Coupe du Monde, se voit quant à lui contraint d'accepter le départ de Robinho, traumatisé par cet épisode tragique.